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la bonne adresse est celle-ci : www.nueblog.com

Mais comment es-tu tombé ici ?!

Mélanchon, la laïcité, et « parlons net »

En deux vidéos : une excellente cuvée de « Parlons net« , un bon cépage de David Abiker et du Mélenchon agréable en bouche. Ou quand Radio France fait ce que je souhaite faire du politicshow, la réalisation audiovisuelle en moins 🙂

Ne manquez pas la deuxième vidéo, sur le Tibet et la Chine.

Les victoires imbéciles

« Une journée s’achève, bordelaise, ensoleillée, légère [pas seulement], douce et contrastée.
Ma nouvelle vie commence avec une mauvaise nouvelle [on fait plus grave mais pas beaucoup plus con – comme l’écrivait « Monsieur Caca », les mauvaises nouvelles sont produites et distribuées à la chaîne pour des raisons d’économie d’échelle, celle-ci ressemble à une fin de série] en gagnant une heure sur la route une récente nuit décisive, j’ai laissé mon permis, une petite fortune et un bout de liberté sur le bas-côté. [update > ils ne me l’ont jamais pris, mon permis ]

Chemin filant, en refaisant [tant bien que mal] ma vie en 24h, me suis-je prouvé mon aptitude à rebondir, ou l’absolue nécessité de renoncer aux choix qui ne vous ressembleraient pas ? J’ai laissé derrière-moi plus qu’un pan de vie (…) [le leurre du bonheur ne dure-t-il qu’une bonne-heure ?] mais aussi une tentative professionnelle avortée de réunir des talents, des énergies, des envies et cela pour milles raisons, des bonnes et de moins bonnes, par-ce que ce projet d’entreprise prenait une tournure qui, humainement notamment [et je ne fais aucun amalgame entre les uns et les autres] me déplaisait.

(…)

Il est des victoires dont il ne faudrait jamais se prévaloir,
des défaites dont il est essentiel d’être fier.
Il est des combats qu’il ne faudrait jamais avoir à mener,
des gains dont on se serait si volontiers passés…
Aujourd’hui j’ai aimé laisser filer des minutes avec mes proches, ai bataillé ferme pour surmonter mes tracas passagers et soucis plus personnels. Demain j’aimerais passer ce temps libéré des emmerdements – pardon pour la poésie – liés à ces dernières semaines et à ces choix, pas forcément compris, sans doute pas strictement rationnels.

Après-demain sera vraisemblablement piéton !
Après-après demain pourrait être tout simplement nomade.
Ailleurs il fait un temps radieux.
Croyez-moi, j’en viens !
« Là-bas » est un lieu de félicité.
« Là-bas » est en nous.
« Là-bas » n’est d’ailleurs pas un lieu mais un instant,
Un instant qu’une vie ne suffit pas forcément à tenter de rendre durable,
ou possible.

Tournons cette [putain de] page.
Tournons-la vraiment.
Il se peu que le prochain chapitre soit celui tant attendu.
La vertueuse (re)conquête de l’amour.
La victoire du cœur.
Là-bas ou ailleurs.
Tant de choses dans la vie sont plus importantes que ces rancœurs,
tant de joie sont inaccessibles quand les animosités sont trop vives
et tant de temps reste perdu à se battre contre des ombres,
à se tromper de combat, d’adversaire ou de terrain,
pour de fallacieuses et d’insondables victoires imbéciles…

Avançons.
Sans excès de vitesse…
Le monde a besoin de nos élans.
Et il est urgent que le monde ralentisse.
Ce sera notre révolution d’effleure,
Notre mai soit sans suite, soit salvateur,
Notre grand soir sans cuite ni vertige.
Ralentissons.
Pour aller véritablement de « l’avant ».
La sixième extinction ne peut supporter l’inaction et les silences coupables.

Le temps de parcourir cette note deux à trois personnes au moins sont mortes du sida, autant sont mortes de faim, essentiellement en Afrique sub-saharienne, une dizaine d’espèce connu a disparue de la surface du globe et la température depuis notre/votre première lecture enfantine a grimpé plus qu’entre ce même jour et la disparition des derniers dinosaures. Présumer des conséquences de notre mode de vie serait faire de la science-fiction, du reality-drame prospectif.
Nos maux sont peu de chose.
Nos errances, elles, pourraient être tragiques.
Alors trêve d’enfantillage.
Il est de plus beaux combats.
Et il est déjà bien tard pour s’y dédier.

Changeons demain.
Changeons.
Rêvons plus fort.
De singes volants,
De mondes meilleurs,
D’épanouissement,
De piaillements d’enfants,
De beaux livres,
De la caresse du vent,
Du goût du travail,
Du goût de l’autre,
Du (dé)goût de sois,
De développements durable,
D’utopie concrète,
De mai 2005,
De nos soixante ans,
De la fin du pétrole,
De ce qui se jouera d’ici là.
De demain.
De toi et moi,
De nous et d’eux…

Des victoires idylliques. »

Hugo Chavire…

Chavezchild"Les Etats-Unis impérialistes ont envahi l’Irak pour chercher du pétrole et maintenant ils menacent l’Iran pour le pétrole, et non parce que les Iraniens sont en train de développer une espèce de bombe nucléaire", a déclaré [Hugo Chavez] lors de l’inauguration d’une centrale électrique. "C’est un mensonge. Il n’y a aucune preuve de cela. Je suis absolument certain qu’il est faux que le gouvernement iranien développe une bombe atomique", a insisté le président du Venezuela, cinquième producteur mondial de pétrole. Le Venezuela a été l’un des rares pays à voter contre la décision de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) de transmettre le dossier du nucléaire iranien au Conseil de sécurité de l’Onu, seul habilité à prononcer des sanctions contre Téhéran." (Reuters via l’Express)

> Si l’on t’avait soutenu tel le porte-parole d’un autre développement, même lorsque tu as été traité d’antisémite, difficile de te suivre dans ces positions, Hugo. Oui, c’est le pétrole (son manque à venir, le "peak oil", sa conquête et sa distribution) qui justifie l’assaut programmé en Iran. Non, nier le programme nucléaire iranien et la barbarie d’Ahmadinejad n’est ni juste ni honnête. Pas plus que ces amitiés, qui, sincèrement, me dérangent. T’en n’as rien à faire Hugo, je le comprends, mais tu as perdu un soutien ce soir /